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L'Ariégeoise 2011: La Patrouille au vert par Monts et Vallées.



PERSPECTIVES POUR UN CYCLISME DURABLE
Communiqué n° 212


Ce Samedi 24 Juin, la fraîcheur matinale des bords de l'Ariège verte, avant le départ de Tarascon sur Ariège n'était qu'une illusion. Les 4400 participants de l'Ariégeoise 2011 savaient pour la plupart ce qui les attendait sur les pentes des montagnes Pyrénéennes, vert intense des prairies et des forêts, soleil éclatant de midi et du début de l'après midi...
Une sorte de paradis pour cycliste averti, un grand bol de lumière et d'efforts et les rescapés du Port de l'Hers ont semble -t'il parfaitement intégré le message de l'organisation, "pédalez, nous nous occupons du reste!..."

Incontestablement, cette Ariégeoise 2011 est un grand cru, un modèle d'organisation , avec une logistique de pointe et une attention toute particulière à la sécurité des participants, à ce titre la signalétique mise en place dans les innombrables descentes (aussi nombreuses que les montées... sic..), est tout à fait exemplaire, je dirai même rarissime dans les épreuves de notre calendrier national.
Toutefois un léger bémol, du point de vue environnemental, dans un pareil milieu naturel qui devrait rester immaculé, l'utilisation des gobelets plastiques à la volée et des petites bouteilles d'eau, qui restent un véritable problème qu'il faudra bien solutionner un jour.
Certes le contexte tout particulier des premières grosses chaleurs et de la difficulté du terrain sont des arguments qui plaident pour une assistance tous azimuts aux participants, mais il en va de la survie des autorisations de l'utilisation future des territoires, je pense qu'il faut impérativement bannir ces habitudes du confort habituel des Cyclosportives.
Débat qui mérite que l'on trouve des solutions sans tarder!...

En conclusion la Patrouille n'a pas eu de remarques intempestives à formuler à l'encontre des pratiquants pollueurs, les habitués des grands parcours intègrent dans leur majorité une attitude responsable dans leur pratique, mais de toute évidence, il en est tout autrement des Cyclos consommateurs des parcours annexes et plus particulièrement des néophytes, qui n'ont pas encore véritablement compris le sens du message!
En clair, la route est encore longue, nous reviendrons avec tout autant de plaisir l'an prochain sur les routes de l'Ariégeoise, car elle se mérite!

Patrick François



- La Patrouille de l'Ariégeoise 2011:

- Camille MOURIN
- André BASSERY
- Teague CZISLOWKI
- Jean Christophe MASSOUBRE
- Sébastien JOUSSERAND
- Philippe BRUANT
- Gilles DEFRANCE
- Patrick FRANCOIS


- L'Ariégeoise de Jean Christophe Massoubre.


Samedi 25 Juin, la Patrouille ECO CYCLO avait rendez-vous à Tarascon sur Ariège, pour une nouvelle édition de l’Ariégeoise, une des épreuves les plus importantes du calendrier Français, mais surtout une des plus belles et des mieux organisées grâce aux efforts des organisateurs pour la variété des parcours mais aussi et surtout des bénévoles toujours disponibles et impliqués.
Ainsi, une année sur deux, nous arrivons soit au Sommet du Plateau de Beille, soit dans le petit village d’Auzat au pied du Port de Lers, avec un départ toujours situé à Tarascon.
Cette année, nous avions rendez-vous à Auzat, sur la nouvelle plaine des sports, site superbe pour un village d’arrivée.

Je vais volontairement laisser de côté l’aspect sportif pour m’attarder d’avantage sur le comportement que continue d’avoir un certain nombre (encore beaucoup trop) de cyclo.
En effet, je suis indigné d’avoir constaté l’état de la chaussée du Port de Lers, point de regroupement et dernière montée de l’Ariegeoise et de la Mountagnole, une vraie « poubelle » en plein air, tout simplement INADMISSIBLE.
Je constate que les pollueurs sont principalement des cyclos consommateurs, qui parce qu’ils ont un dossard dans le dos se prennent pour des champions à qui tout est du et qui peuvent tous se permettre. Sans généraliser, force est ce constater que ces cyclos sont principalement des néophytes présents sur les parcours intermédiaires des épreuves bien loin de toutes ambitions chronométriques et qui, de ce fait, devraient avoir le temps pour apprécier le paysage.



Je suis désolé d’avoir vu, dans la montée du Port de Lers, la chaussée recouverte de gobelets, de bouteilles plastiques, de véritables petit monticules de papiers d’emballage et autres gels, jetés à même le sol par certains participants voulant s’alléger pour l’ultime effort !
Mais je suis surtout désolé de voir les bénévoles êtres obligés de jouer les éboueurs ; ce n’est pas leur rôle, ils sont là pour nous apporter un certains confort et de ce fait, nous leurs devons le respect. N’oublions pas que certains sont restés toute la journée en plein soleil pour satisfaire chacun des participants.
Je suis choqué d’avoir vu un concurrent habitué de l’épreuve, qui mériterait que je cite son numéro de dossard, jeter impunément devant moi ses emballages peu après le départ : mon intervention n’y a rien fait, l’excuse classique étant « je l’ai échappé ! », cependant le geste ne m’a pas laissé cette impression !

Désormais, si l’action de la Patrouille Eco Cyclo et tous les efforts des organisateurs pour préserver l’environnement ne marquent pas assez, ne faudrait il pas devenir plus répressif et relever les numéros de dossards de personnes surprises à jeter leurs déchets pour marquer les esprits ?
Fermons cette parenthèse négative pour saluer et féliciter la qualité de l’Ariégeoise dont la renommée n’est pas surfaite.

JCM